Votre soumission est-elle vraiment complète? Les 10 points à vérifier avant de signer

Ne tombez pas dans le panneau, choisissez la bonne soumission pour votre projet!

Recevoir une soumission pour des travaux de rénovation ou de construction peut donner l’impression que tout est clair : il y a une description, un prix, parfois un échéancier, puis une ligne pour signer.


Pourtant, une soumission n’est pas seulement un montant à comparer avec celui d’un autre entrepreneur. C’est le document qui définit ce que vous achetez réellement, ce qui sera fait, ce qui ne le sera pas, et comment les imprévus seront traités.


Plus une soumission est vague, plus elle laisse de place aux interprétations. Et dans un chantier, les interprétations deviennent toujours des extras, des délais ou des discussions inconfortables.


Avant de signer, il vaut donc la peine de relire la soumission avec méthode. Voici les 10 points essentiels à vérifier pour savoir si votre prix est vraiment sécurisant — ou s’il cache encore trop de zones grises.

1. La portée exacte des travaux


La première question à poser est simple : est-ce que la soumission décrit précisément les travaux à réaliser?


Une ligne comme « rénovation de salle de bain » ou « réfection du sous-sol » n’est pas suffisante. La portée devrait détailler les tâches principales :

  • démolition
  • préparation
  • plomberie
  • électricité
  • isolation
  • finition
  • peinture
  • installation des équipements et remise en état.


Il faut aussi vérifier les limites physiques du projet. Par exemple, parle-t-on seulement de la cuisine ou aussi du corridor adjacent? Les murs seront-ils ouverts? Le plafond sera-t-il repris? Les planchers seront-ils nivelés? Une portée claire réduit le risque que deux parties croient avoir accepté deux choses différentes.


Astuce de E.L. Concept:


Ne laissez pas les soumissionnaires interpréter au hasard vos priorités. Un plan détaillé, illustrant clairement le projet réfléchi en amont, permettra au constructeur de comprendre parfaitement l'ampleur du projet pour calculer un prix juste.


Une image vaut mille mots!

2. Les éléments inclus et exclus


Une bonne soumission ne devrait pas seulement dire ce qui est inclus; elle devrait aussi préciser ce qui est exclu. Les exclusions sont particulièrement importantes parce qu’elles évitent les malentendus. Par exemple : le déplacement de meubles, la peinture finale, les raccordements spécialisés, les réparations découvertes après ouverture des murs, les frais municipaux ou les travaux extérieurs peuvent être exclus selon le projet.


S’il n’y a aucune exclusion, ce n’est pas nécessairement une bonne nouvelle. Cela peut simplement vouloir dire que certains éléments n’ont pas été discutés. Demandez que les exclusions soient écrites clairement, surtout lorsqu’un autre professionnel ou le client doit prendre en charge une partie du travail.

design d'une salle de cinéma moderne dans une maison unifamiliale

3. Les matériaux prévus et leur niveau de qualité


Le mot « matériaux inclus » est rarement assez précis. Il faut savoir quelles marques, quels modèles, quelles quantités ou quel niveau de gamme sont prévus.


Une céramique standard, une céramique grand format, un comptoir stratifié, un comptoir de quartz ou une vanité sur mesure n’ont pas le même impact sur le coût final.


Lorsque les choix ne sont pas encore faits, la soumission devrait prévoir une allocation réaliste.


Autrement, un prix qui paraît avantageux au départ peut augmenter rapidement au moment des sélections. La qualité des matériaux influence aussi la durabilité, l’entretien et l’apparence du résultat final.


Ne laissez rien au hasard, laissez-vous accompagner par nos designers.

4. Les montants provisoires pour les éléments indéterminés


Dans plusieurs projets, certains éléments ne peuvent pas être confirmés au moment de la soumission : choix de luminaires, robinetterie, revêtement de plancher, travaux cachés derrière les murs ou détails techniques à valider. Ces éléments devraient être accompagnés de montants provisoires, parfois appelés allocations.


Le montant provisoire doit être suffisamment réaliste pour le niveau de qualité recherché. Une allocation trop basse donne une fausse impression du coût réel.


Avant de signer, demandez comment l’écart sera traité si le choix final dépasse ou est inférieur au montant prévu.

5. La main-d’œuvre et les sous-traitants concernés


Une soumission complète devrait permettre de comprendre qui exécutera les travaux.


L’entrepreneur fera-t-il tout avec son équipe interne? Des sous-traitants seront-ils impliqués pour l’électricité, la plomberie, le plâtrage, la toiture, l’excavation ou d’autres spécialités?


Cette information est importante pour évaluer la coordination du chantier, les responsabilités et les délais. Elle permet aussi de vérifier que les intervenants nécessaires sont bien prévus dans le prix.


Si certains corps de métier sont exclus ou à votre charge, cela doit être écrit.

6. Les permis, plans et expertises nécessaires


Certains (pratiquement tous) travaux exigent des permis de construction, des plans d'architecture, des calculs structuraux ou l’intervention d’un professionnel (Technologue, architecte et ingénieur). Établissez d'abord qui en sera responsable.


La soumission devrait préciser qui est responsable de ces démarches et si les frais sont inclus.


Au Québec, la Régie du bâtiment recommande notamment de confirmer qui obtiendra le permis requis et de vérifier la validité de la licence de l’entrepreneur avant la signature.


Ce point est particulièrement important lorsque le projet touche à la structure, à l’enveloppe du bâtiment, à l’électricité, à la plomberie ou à un changement d’usage. Un permis oublié ou une expertise non prévue peut entraîner des retards, des frais supplémentaires ou des reprises de travaux.


Ne vous faites pas prendre en situation d'urgence.

Plans d'architecture et de design pour permis de construire

7. La protection des lieux, les conteneurs et le nettoyage


La protection du chantier est souvent sous-estimée.


Pourtant, protéger les planchers, isoler les zones de poussière, couvrir les meubles, installer des tapis de circulation ou prévoir des accès sécuritaires peut faire une grande différence dans l’expérience du client et dans l’état des lieux à la fin des travaux.


Il faut aussi vérifier si l’évacuation des débris, la location d’un conteneur, les frais de disposition et le nettoyage final sont inclus. Un chantier propre et bien organisé ne se produit pas par hasard : il doit être planifié et budgété.

8. L’échéancier et les étapes de paiement


Une soumission complète devrait présenter un échéancier réaliste : date approximative de début, durée prévue, grandes étapes et conditions qui pourraient influencer le calendrier.


En rénovation, il peut y avoir des délais liés aux matériaux, aux inspections, aux découvertes en chantier ou à la disponibilité de certains sous-traitants. un échéancier, même s'il doit être modifié pendant les travaux, permettra une meilleure coordination est intervenant et une meilleurs gestion des attentes.


L'échéancier permettra de planifier les paiements selon un agenda établi. les versements devraient être liés à des jalons clairs plutôt qu’à des dates arbitraires : dépôt, fin de démolition, livraison de matériaux, fermeture des murs, fin des travaux, retenue de finition, etc.


Un calendrier de paiement bien structuré protège le client, mais aussi l’entrepreneur, parce qu’il aligne les déboursés avec l’avancement réel.

9. La méthode de calcul des extras


Les extras ne sont pas toujours un signe de mauvaise planification. Ils peuvent être légitimes lorsqu’un client ajoute une demande, lorsqu’un problème caché est découvert ou lorsqu’un choix de matériau dépasse l’allocation prévue. Ce qui compte, c’est la méthode utilisée pour les calculer et les approuver.


Avant de signer, demandez si les extras seront approuvés par écrit avant exécution. Vérifiez aussi le taux horaire, la majoration sur les matériaux, les frais de gestion, les délais d’approbation et la façon dont les crédits seront traités si un élément coûte moins cher que prévu.

10. Les garanties, assurances et responsabilités


La soumission devrait préciser les garanties applicables, la durée de couverture, ce qui est couvert et ce qui ne l’est pas. Elle devrait aussi permettre de confirmer les assurances de l’entrepreneur, notamment l’assurance responsabilité civile, ainsi que les responsabilités de chacun pendant le chantier.


Vérifiez aussi le nom légal de l’entreprise, le numéro de licence, les coordonnées complètes et la personne autorisée à signer. Ces détails administratifs peuvent sembler secondaires, mais ils deviennent essentiels si un problème survient ou si une garantie doit être appliquée.

Conclusion : un prix forfaitaire rassure seulement si la portée est claire


Un prix forfaitaire peut être très rassurant. Il donne l’impression que le budget est fixé et que les risques sont contrôlés.


Mais ce sentiment de sécurité est réel seulement lorsque la portée des travaux est suffisamment définie.


Si la soumission ne précise pas les travaux, les exclusions, les matériaux, les allocations, les responsabilités et la méthode de gestion des changements, le forfait peut devenir une illusion.


Avant de signer, prenez donc le temps de poser des questions et de faire clarifier les zones grises par écrit. Une soumission complète ne sert pas à compliquer le processus; elle sert à protéger la relation, le budget et la qualité du projet.

Prenez les devants et outillez-vous comme des pros!


En construction comme en rénovation, les meilleurs chantiers commencent souvent bien avant le premier coup de marteau : ils commencent avec une vision claire, réfléchie et alignée à vos objectifs.


Ne laissez pas votre investissement et votre projet dépendre des interprétations créatives des autres en négligeant une étape importante du processus.


Chez E.L. Concept - Architecture et Design, nos experts vous accompagne avec un seul objectif en tête: Vous permettre de prendre les bonnes décisions, au bon moment.  


Avant de passer à l'action, parlons de votre projet et laissez-vous guider vers votre prochaine étape.


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La bombe éclate : la véranda n’est pas conforme, aucun droit acquis, la ville vous donne le choix de corriger ou de démolir. Toutes les économies ont passées dans la mise de fond et le vendeur est introuvable. L’émotion est à son niveau le plus élevé. Misère… Maintenant quoi? Malheureusement, ce scénario est plus fréquent que l’on aimerait le croire. Et la pandémie n’a rien avoir avec cela. Avant de lancer les mises en demeure, il faut être préparé et documenté, malgré le stress et nos instincts. D’abord et avant tout, il est judicieux de consulter un avocat. Il pourra vous guider dans les processus et vous informera de vos options. C’est, après-tout, l’expert en droit. Par la suite, vous serez confronté à différents enjeux. L’un d’eux sera de démontrer, le plus clairement possible quel est le vice, et quel impacte il a sur votre achat. Il est donc primordial de vous entourer des bons experts en bâtiment pour vous assister à l’élaboration des documents requis à votre requête en cour. Principalement, il faudra préciser le vice, l’ampleur de celui-ci, l’impact sur la valeur de l’achat, l’étendu des travaux de corrections, et bien d’autres éléments techniques qui viendront appuyer votre mise en demeure. Bâtissez votre équipe! C’est la clé du succès. Qui sont ces intervenant? Ils sont, entre autres : Technologues professionnels, Ingénieurs, Architectes, Évaluateurs agréés. Ces experts, membre d’un ordre professionnel, ont un statut de témoin expert à la cour. Ce statut donne à leur avis une crédibilité devant un juge. La stratégie suggérée par votre avocat sera probablement d’obtenir un règlement équitable hors cour, c’est-à-dire, sans passer devant un juge. Mais si cela devient inévitable, votre position doit être supportée par des témoins experts. Dans tous les cas, l’expert est un joueur essentiel. Quel est le rôle de l’expert? L’expert devra d’abord démontrer une situation. Il doit être neutre et appuyer ses démarches sur une analyse approfondie de ses observations en fonction du contexte, des normes, des règles de l’art et de l’usage. Tous les résultats, les recommandations et la démarche scientifique utilisée seront décrits dans un rapport technique détaillé. Ce rapport sera certainement utile lors des négociations pour appuyer vos arguments et mettre de la pression sur la partie adverse, mais sera essentiel lors de l’explication à un juge. En quoi consiste l’élaboration du rapport? L’expert devra d’abord démontrer une situation. Il doit être neutre et appuyer ses démarches sur une analyse approfondie de ses observations en fonction du contexte, des normes, des règles de l’art et de l’usage. Tous les résultats, les recommandations et la démarche scientifique utilisée seront décrits dans un rapport technique détaillé. Ce rapport sera certainement utile lors des négociations pour appuyer vos arguments et mettre de la pression sur la partie adverse, mais sera essentiel lors de l’explication à un juge. En quoi consiste l’élaboration du rapport? L’élaboration d’un rapport technique dans un objectif de poursuite peut être simple ou complexe, mais aura à passer par des étapes bien définies. 1 – La mise en contexte. Avant d’être en mesure d’émettre un avis, l’expert devra d’abord être mis au courant des faits. Cela lui permettra de comprendre la situation et l’aidera à établir un historique des événements et déterminer les objectifs aux fins desquelles le rapport doit être préparé et sera utilisé. Pour cela, vous aurez à lui détailler la situation et à fournir tous les documents pertinents au dossier. Dans le cas d’un potentiel vice caché, il vous faudra probablement fournir les informations sur votre achat comme les contrats, actes de vente, inspection préachat. Si c’est plutôt pour un litige entre vous et un constructeur qui aurait effectué des rénovations pour vous, l’expert pourrait vous demander des photos, les contrats ou les communications. Il existe aussi d’autre façon de connaître l’historique. Le département d’inspection de la municipalité, par exemple, tient des registres sur les demandes et avis antérieurs en lien avec le bâtiment. Laissez votre professionnel vous aider à naviguer dans tout ce processus. 2 – L’inspection. Pour analyser, l’expert devra aussi inspecter le bâtiment dans son ensemble. Il s’agit là d’une visite pour constater et documenter l’état des lieux. Attention, cette inspection pourra se faire en plus d’une visite. Chez E.L. Concept, nous procédons d’abord à une visite non invasive. C’est-à-dire que, pour cette première visite, nous ne ferons pas de trou, nous ne brisons rien, c’est une inspection visuelle simplement. Cette inspection en surface nous permet déjà de trouver des traces ou des indices du problème pour établir un bon plan de match. Nous constatons d’abord et nous recommanderons ensuite, si requis, une visite subséquente afin d’explorer. Puisqu’une visite qui nécessite des explorations pourrait demander d’autres intervenants ou des équipements spécialisés, plus de préparation sera nécessaire. Par exemple, si nous devons faire des trous dans votre mur de chambre, nous serons accompagnés d’un ouvrier qui pourra ouvrir la cloison et la réparer ensuite; si une inspection par caméra des drains français doit être faite, un plombier avec cette équipement spécialisé sera appeler à participer; ou encore, si des images de thermographie sont pertinentes, il faudra peut-être mettre la maison en pression positive. Il faut donc déterminer, lors d’une première visite, dans quelle mesure une deuxième visite sera requise et pour quelle raison. De cette manière, votre argent aura plus d’impact et vous ne payez pas pour rien. 3 – La rédaction du rapport. Le rapport est un document qui fait état de toutes les analyses faites par votre expert. C’est, dans bien des cas, un document légal qui appuiera votre démarche, tout au long. C’est aussi un document qui évolue au fur et à mesure de l’avancement du dossier, des analyses, des visites et des contre-expertise (que j’expliquerai plus loin). Il est important que le rapport soit le plus détaillé possible et qu’il soit fondé sur des fait et une analyse scientifique reconnue. Il pourra même inclure des rapports d’experts externes, des recommandations et des évaluations budgétaires. 4 – L’usage du rapport d’expert. Les visites sont faites et vous avez le rapport en mains, c’est le temps de faire une passe à votre avocat. Il préparera des lettres, des mises en demeure et fera respecter vos droits. Avoir recours à un avocat est toujours recommandé. Il est au courant des procédures, des étapes et saura vous guider dans vos demandes. Si vous prenez la décision de vous représenter seul, en cour des petites créances par exemple, vous faire aider par un membre du Barreau du Québec, au moyen de consultations, sera un atout sérieux. Des vos premières mises en demeure, le rapport de l’expert viendra appuyer vos réclamations. Il montre du sérieux dans vos démarches et confirme les vices et explique comment, d’un point de vue technique, corriger le problème. C’est la base de votre demande. De plus, un rapport qui est préparé par un expert, membre d’un ordre professionnel est difficilement contestable, sinon par un autre expert. Ce qui vous mets dans une bonne position. Le rapport en soit est un atout certain dans votre parcours légal. Il aura cependant beaucoup plus de poids avec l’expert qui l’a rédigé. Lors de votre passage à la cour de justice, votre avocat vous conseillera de demander à votre expert de venir présenter son rapport et expliquer ses démarches : c’est le rôle du témoin expert. Évidemment, l’expert se fera certainement interroger… par le juge et les deux parties. La contre-expertise Comme je mentionnait précédemment, le rapport de l’expert est difficilement contestable. Sauf par un autre expert, par une contre-expertise. C’est, en quelque sorte, un deuxième avis… la riposte de l’adversaire. La contre-expertise sera sous la forme, elle aussi, d’un rapport. Selon la situation, elle pourra être basée uniquement sur le rapport principal pour démontrer une deuxième interprétation comme c’est souvent le cas dans les évaluations budgétaires, ou être fondée sur une série d’inspections supplémentaires. La partie adverse a elle aussi le droit de se défendre. Elle pourra donc elle aussi retenir les services d’un expert. Celui-ci devra à son tour préparer un rapport. Cela aura très certainement un impact sur les délais. Il faut s’y attendre. La garantie de résultat ou comment gérer nos attentes Il est impossible de passer à côté de cette triste réalité. Même si l’expert vous remet un rapport qui démontre une situation et une analyse en fonction des normes établies et des concepts de la construction, le droit ne se limite pas qu’à cela. En effet, aussi grave que la situation puisse être, il faut démontrer des intentions, prouver les négligences et argumenter sur le niveau responsabilité de chacun. Le rapport de l’expert mettra la cause dans un contexte technique, mais l’avocat devra l’intégrer dans la dynamique humaine et argumenter ou négocier. Le résultat sera déterminé par un juge. Par conséquent, tous les outils dont vous disposerez aiderons certainement votre requête sans toutefois garantir le succès attendu. Il est donc important d’avoir des attentes réalistes que seul un avocat d’expérience sera en mesure de vous expliquer. L’unique certitude, c’est que le rapport ne garantira pas le succès de votre requête, mais l’absence de l’expertise pourra être la cause de votre défaite. Conseil de la fin. Dans une situation similaire, il est important de documenter la situation et d’appuyer vos demandes sur une analyse complète. Surtout, ne pas négliger l’importance de l’un des intervenants, cela pourra vous couter beaucoup plus cher que les honoraires engendrés par les services. La meilleure méthode afin d’éviter cette fâcheuse situation est de ne pas sauter d’étape. L’achat d’une propriété est un évènement qui a beaucoup de conséquences. Pour plusieurs d’entre nous, cela implique un stress financier énorme, une hypothèque de plusieurs centaines de milliers de dollars, investir nos économies pour la mise de fond et les rénovations. Une transaction qui, si elle tourne mal, entraînera des répercussions énormes sur le reste de votre vie. Votre meilleure stratégie est de bien vous entourer dès le début. Commencer par un courtier immobilier expérimenté. Il connait les processus, documents et rouages du marché. Il négociera en votre nom et vous conseillera tout au long de votre achat. De plus, il aura certainement un éventail de contact qu’il mettra à votre disposition. Faite effectuer une inspection préachat par un inspecteur accrédité. Il vous préparera un bilan de santé complet de votre nouvelle maison. Surtout! Lisez le rapport et posez des questions. Suivez les recommandations et mandatez des experts au besoin. Avec E.L. Concept dans votre équipe, vous bénéficiez d’une expertise de plus de 20 ans en Technologie de l’architecture et en science du bâtiment. Nos experts sont membre de l’Ordre des Technologues Professionnels du Québec et nous avons à notre disposition une équipe de collaborateurs aguerris pour vous donner tous les outils dont vous aurez besoin. Vous avez une situation particulière à faire inspecter, que ce soit en liens avec un vice caché, une non-conformité, ou simplement pour vous aider à améliorer votre bâtiment, un litige au TAL, un dossier à la cour du Québec ou des petites créances, n’hésitez pas à communiquer avec nous! Notre équipe se fera un grand plaisir de vous conseiller.
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Vous planifiez une construction neuve, un agrandissement ou la rénovation de votre maison. Que les travaux soient à l’intérieur uniquement ou visible directement de la rue, vous avez l’obligation de faire une demande de permis auprès de votre ville. Mais pourquoi? En fait, c’est simple. Pour vous protéger, tant que vous serez le propriétaire et quand vous aurez vendu votre maison.